
Moi c’est Colin, je suis en stage à la CPEPESC Lorraine jusqu’à fin août ! A la suite d’un BTS Gestion et Protection de la Nature à Montmorot (39), je suis actuellement en licence professionnelle MINA (Métiers du diagnostic, de la gestion et de la protection des milieux naturels) à Besançon. Durant mon BTS, je me suis découvert une passion pour les chauves-souris et me suis rapidement dirigé vers le milieu associatif pour en apprendre plus et gagner en compétences. Membre du GCRA (Groupe Chiroptères Rhône-Alpes) et de la CPEPESC Franche-Comté, je me suis naturellement dirigé vers la CPEPESC Lorraine pour mon stage de licence. Le but ma mission est d'améliorer les connaissances et plus particulièrement la répartition des populations de Noctule commune (Nyctalus noctula), Noctule de Leisler (Nyctalus leisleri), Pipistrelle de Nathusius (Pipistrellus nathusii) et Pipistrelle de Kuhl (Pipistrellus kuhlii). Les recherches se feront au nord de la Métropole de Metz, sur le secteur de la commune de Thionville et environs. Lors de cette étude, la recherche à vue et à l'écoute sera utilisée avant une session de radiopistage afin de découvrir le réseau de gîtes diurnes et nocturnes utilisés par les espèces cibles. Cette mission ne pourrait pas avoir lieu sans votre mobilisation, alors je remercie par avance ceux et celles qui me feront confiance et donneront de leur temps pour ma mission ! Au plaisir de vous croiser sur le terrain très prochainement !
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L’hiver touche à sa fin et la récolte 2026 de guano aussi ! Un grand merci aux 9 bénévoles impliqués dans ces 5 jours de nettoyage. Environ 600 kg de guano ont pu être ramassés pour 8 sites nettoyés. Il n’y a plus qu’à tamiser tout ça pour le vendre aux maraîchers bio de la région grâce à notre partenariat avec la fédération Bio en Grand Est. Action financée dans le cadre du Fond Vert.
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Cet automne, la CPEPESC Lorraine a finalisé l'aménagement et la sécurisation d’une ancienne maison éclusière en Moselle. Les premiers travaux réalisés sur ce site datent du début des années 2000 avec la sécurisation du rez-de-chaussée, plus de 20 ans après la deuxième tranche a pu se faire avec la pose de gîtes et la sécurisation de l’étage. Dès les premiers jours, le plancher du premier étage a été refait à neuf permettant de travailler en toute sécurité et recréant ainsi des volumes plus ou moins tempérés et lumineux de la cave au grenier. Des gîtes en bois et en briques pour espèces fissuricoles ont été posés et l’ancien plancher a été recyclé pour créer de nouveaux nichoirs dans chaque pièce ! Des armoires à Petit Rhinolophe créées en amont du chantier ont été posées à l’étage et au rez-de-chaussée. Enfin, les différentes fenêtres et portes ont été sécurisées par des plaques d’acier. Trois chiroptières munies de chicanes assurent la circulation des chauves-souris. Ce projet porté par Voies Navigables de France est financé par le ministère de l'environnement. Un inventaire communal est prévu l’an prochain, l’occasion de vérifier si les aménagements proposés plaisent aux chauves-souris. Une opération concrète pour la préservation de la biodiversité auxquels cinq bénévoles de l’association ont participé.
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La 8ème édition des suivis de places de chant de Sérotine bicolore (Vespertilio murinus) a eu lieu en octobre dans les Vosges. En automne, pendant la période de reproduction des chauves-souris, les mâles de Sérotine bicolore émettent des cris sociaux pour parader et attirer les femelles. Ils choisissent des sites spécifiques appelés “place de chant”, souvent proches de leurs gîtes. Cette étude permet de suivre l’espèce de façon temporelle et de confirmer le lien étroit entre les places de chant et les gîtes d’estivage et/ou de transit des individus. Deux colonies ont d’ailleurs été découvertes en 2022 et 2023 au niveau de deux places de chants connues Durant ces soirées 6 transects ont été réalisés, soit 240 km parcourus en voiture à 15km/h afin de détecter ces cris sociaux à l’aide d’enregistreur acoustique.Cette année, 19 places de chants ont été recensées en Lorraine, soit 8 nouvelles et 11 déjà connues. Ce suivi, conduit aussi en Alsace et dans les Ardennes, est réalisé dans le cadre de l’Observatoire Grand Est de la Biodiversité (OGEB) financé par la Région Grand Est et porté par la fédération Odonat Grand Est
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